Les adversaires au crible.........
L'équipe de France a hérité d'un tirage plutôt clément vendredi soir à Leipzig. En ouverture, les hommes de Raymond Domenech retrouveront les Suisses, après la confrontation dans le cadre des éliminatoires, puis la Corée du Sud et le Togo. Zoom sur les forces en présence.
La Suisse, un air de déjà vu
Les Bleus et les Helvètes ne se quittent plus. Placées dans le même groupe de qualification, les deux sélections entameront leur Mondial face à face à Stuttgart le 13 juin. Auteurs de deux nuls face aux hommes de Raymond Domenech (0-0 à Paris puis 1-1 à Berne), les partenaires d'Alexander Frei ont dû passer par les barrages pour gagner leur ticket en Allemagne. Un barrage rocambolesque face à la Turquie (2-0 en Suisse, 2-4 à Istanbul) avec un match retour disputé dans un climat délétère et émaillé de nombreux incidents faisant actuellement l'objet d'une enquête de la FIFA. Une qualification héroïque qui confirme la montée en puissance des hommes de Kobi Khun dans la hiérarchie mondiale.
Pour la huitième phase finale de son histoire (meilleur résultat : trois quarts de finale en 1934, 1938 et 1954), la Suisse peut raisonnablement envisager une qualification en huitièmes. La sélection helvète s'appuie sur un groupe homogène disposant de quelques fortes individualités évoluant à l'étranger (Senderos à Arsenal, Vogel au Milan AC, Magnin au Werder Brême et le buteur Alexander Frei à Rennes).
L'énigmatique Corée du Sud
La sélection du pays du matin calme peut-elle renouveler son épopée de 2002 ? A première vue, les demi-finalistes de la précédente édition ne semblent pas en mesure de rééditer ce scénario. Portés par leur public et placés sous la houlette de Guus Hiddinck, les Coréens avaient éliminé l'Italie puis l'Espagne avant de tomber face aux Allemands. Mais voilà, le magicien batave s'en est allé, laissant sa place à son compatriote Dick Advocaat, en poste depuis juin 2004. Les partenaires du milieu de Manchester United Park Ji-sung (étincelant la saison passée sous les couleurs du PSV Eindhoven) débarqueront en Allemagne avec une ossature proche de celle de 2002 mais sans certitudes.
Présent à toutes les phases finales depuis 1986, le géant asiatique attaquera sa septième campagne mondiale par un rendez-vous inédit face au Togo. Avant de retrouver la France à Leipzig le 18 juin. La troisième confrontation après les succès des Bleus le 30 mai 2001 (5-0 en Coupe des Confédérations) puis celui en amical le 26 mai 2002 (3-2), avec la blessure de Zidane, prémisse de la bérézina tricolore à venir.
L'inconnue togolaise
Après le Sénégal en Corée en 2002, les Bleus affronteront un autre représentant du football africain en Allemagne. Le 23 juin à Cologne, les partenaires de Zinédine Zidane se frotteront au Togo pour le dernier match de poule. Un invité surprise puisque les hommes de Stephen Keschi disputeront la première phase finale de l'histoire du pays. Les Eperviers se sont qualifiés en devançant des sélections plus cotées comme le Mali, le Sénégal ou le Libéria. Si le Togo n'a jamais affronté la France, plusieurs joueurs sont familiers et pensionnaires de Ligue1 ou Ligue 2. L'attaquant londonien Emmanuel Adebayor est le fer de lance de la sélection, accompagné le plus souvent en pointe par le gingampais Kader. Autre connaissance, celle du milieu Thomas Dossevi, évoluant à Valenciennes.
Classés 56emes au classement FIFA, les Eperviers entendent jouer les trouble-fête et acquérir de l'expérience en Allemagne. Ils pourront se jauger lors de la prochaine Coupe d'Afrique des Nations, du 20 janvier au 10 février en Egypte. Placée dans la poule du Cameroun, de la République Démocratique du Congo et de l'Angola, nul doute que Raymond Domenech scrutera les performances de la sélection togolaise. Afin d'éviter une nouvelle désillusion africaine après la défaite (0-1) face au Sénégal en 2002... la CAN par contre a été un faut pas on crois bien...
L'équipe de France a hérité d'un tirage plutôt clément vendredi soir à Leipzig. En ouverture, les hommes de Raymond Domenech retrouveront les Suisses, après la confrontation dans le cadre des éliminatoires, puis la Corée du Sud et le Togo. Zoom sur les forces en présence.
La Suisse, un air de déjà vu
Les Bleus et les Helvètes ne se quittent plus. Placées dans le même groupe de qualification, les deux sélections entameront leur Mondial face à face à Stuttgart le 13 juin. Auteurs de deux nuls face aux hommes de Raymond Domenech (0-0 à Paris puis 1-1 à Berne), les partenaires d'Alexander Frei ont dû passer par les barrages pour gagner leur ticket en Allemagne. Un barrage rocambolesque face à la Turquie (2-0 en Suisse, 2-4 à Istanbul) avec un match retour disputé dans un climat délétère et émaillé de nombreux incidents faisant actuellement l'objet d'une enquête de la FIFA. Une qualification héroïque qui confirme la montée en puissance des hommes de Kobi Khun dans la hiérarchie mondiale.
Pour la huitième phase finale de son histoire (meilleur résultat : trois quarts de finale en 1934, 1938 et 1954), la Suisse peut raisonnablement envisager une qualification en huitièmes. La sélection helvète s'appuie sur un groupe homogène disposant de quelques fortes individualités évoluant à l'étranger (Senderos à Arsenal, Vogel au Milan AC, Magnin au Werder Brême et le buteur Alexander Frei à Rennes).
L'énigmatique Corée du Sud
La sélection du pays du matin calme peut-elle renouveler son épopée de 2002 ? A première vue, les demi-finalistes de la précédente édition ne semblent pas en mesure de rééditer ce scénario. Portés par leur public et placés sous la houlette de Guus Hiddinck, les Coréens avaient éliminé l'Italie puis l'Espagne avant de tomber face aux Allemands. Mais voilà, le magicien batave s'en est allé, laissant sa place à son compatriote Dick Advocaat, en poste depuis juin 2004. Les partenaires du milieu de Manchester United Park Ji-sung (étincelant la saison passée sous les couleurs du PSV Eindhoven) débarqueront en Allemagne avec une ossature proche de celle de 2002 mais sans certitudes.
Présent à toutes les phases finales depuis 1986, le géant asiatique attaquera sa septième campagne mondiale par un rendez-vous inédit face au Togo. Avant de retrouver la France à Leipzig le 18 juin. La troisième confrontation après les succès des Bleus le 30 mai 2001 (5-0 en Coupe des Confédérations) puis celui en amical le 26 mai 2002 (3-2), avec la blessure de Zidane, prémisse de la bérézina tricolore à venir.
L'inconnue togolaise
Après le Sénégal en Corée en 2002, les Bleus affronteront un autre représentant du football africain en Allemagne. Le 23 juin à Cologne, les partenaires de Zinédine Zidane se frotteront au Togo pour le dernier match de poule. Un invité surprise puisque les hommes de Stephen Keschi disputeront la première phase finale de l'histoire du pays. Les Eperviers se sont qualifiés en devançant des sélections plus cotées comme le Mali, le Sénégal ou le Libéria. Si le Togo n'a jamais affronté la France, plusieurs joueurs sont familiers et pensionnaires de Ligue1 ou Ligue 2. L'attaquant londonien Emmanuel Adebayor est le fer de lance de la sélection, accompagné le plus souvent en pointe par le gingampais Kader. Autre connaissance, celle du milieu Thomas Dossevi, évoluant à Valenciennes.
Classés 56emes au classement FIFA, les Eperviers entendent jouer les trouble-fête et acquérir de l'expérience en Allemagne. Ils pourront se jauger lors de la prochaine Coupe d'Afrique des Nations, du 20 janvier au 10 février en Egypte. Placée dans la poule du Cameroun, de la République Démocratique du Congo et de l'Angola, nul doute que Raymond Domenech scrutera les performances de la sélection togolaise. Afin d'éviter une nouvelle désillusion africaine après la défaite (0-1) face au Sénégal en 2002... la CAN par contre a été un faut pas on crois bien...